Depuis 2022 · Paris

Théâtre du Roi & de la Reine

La revue du théâtre, de ses coulisses & de ses magies


Orgon caché sous la table pendant qu'Elmire fait parler Tartuffe

AccueilRépertoireMolière

Tartuffe de Molière : résumé acte par acte, personnages et analyse

Comédie en cinq actes et en vers, Le Tartuffe ou l'Imposteur est la pièce qui a coûté à Molière cinq années de combat : interdite dès sa création à Versailles en 1664, remontée puis censurée à nouveau en 1667, elle n'est autorisée qu'en février 1669, où elle devient le plus grand succès de sa carrière. Résumé court puis détaillé acte par acte, personnages, scène de la table, chronologie de la censure, citations clés et vie scénique : notre fiche de référence pour étudier la pièce.

Tartuffe en bref : le résumé court

Orgon, riche bourgeois parisien, a recueilli chez lui un dévot rencontré à l'église : Tartuffe. Fasciné, il ne jure plus que par lui, au point de lui promettre sa fille Mariane, déjà promise à Valère, et de chasser son fils Damis qui l'accuse. Toute la maison voit l'imposture, sauf Orgon et sa mère. Pour ouvrir les yeux de son mari, Elmire le cache sous une table et provoque Tartuffe, qui se déclare et se démasque. Trop tard : Orgon lui a déjà signé une donation de tous ses biens et confié une cassette de papiers compromettants. Devenu maître de la maison, Tartuffe fait expulser la famille et dénonce son bienfaiteur au roi. C'est le roi lui-même qui, au dernier instant, fait arrêter l'imposteur et rétablit Orgon dans ses droits.

Résumé détaillé acte par acte

Acte I : une famille divisée par un absent

La pièce s'ouvre sur une sortie de scène : Madame Pernelle, mère d'Orgon, quitte la maison en reprochant à chacun sa mondanité et en célébrant la sainteté de Tartuffe. Toute la maisonnée lui répond en désordre, et l'on comprend en quelques répliques que la famille est coupée en deux par un homme qui n'a pas encore paru. Dorine, suivante de Mariane, et Cléante, beau-frère d'Orgon, dressent le portrait du personnage. Orgon rentre de voyage : Dorine lui raconte qu'Elmire, sa femme, a été fort malade, et lui n'a qu'une question, « Et Tartuffe ? », suivie d'un « Le pauvre homme ! » à chaque nouvelle de la santé insolente du dévot. C'est, en fait, l'une des plus efficaces scènes d'exposition du théâtre français : elle installe le personnage-titre, le conflit et le comique sans montrer personne. Elle contient aussi, par exemple, l'une des deux répliques les plus citées de toute l'œuvre de Molière (Couvrez ce sein viendra deux actes plus tard, Le pauvre homme) alors que le personnage n'a pas encore paru.

Acte II : le mariage forcé et l'insolence de Dorine

Orgon annonce à Mariane qu'elle épousera Tartuffe. La jeune fille, promise à Valère et incapable de tenir tête à son père, ne trouve rien à répondre : c'est Dorine qui s'interpose, harcèle Orgon de ses interruptions et manque de recevoir une gifle. Reste la fâcherie des amoureux : persuadés d'être trahis l'un par l'autre, Mariane et Valère se déchirent en une scène de dépit amoureux que Dorine finit par dénouer en les rattrapant par le bras. L'acte se referme sur un mot d'ordre : gagner du temps.

Acte III : l'entrée de Tartuffe, et son premier aveu

Damis, le fils, se cache pour surprendre Tartuffe. Celui-ci entre enfin, à la scène 2, et sa première réplique est un chef-d'œuvre de mise en scène de soi : « Laurent, serrez ma haire avec ma discipline », lance-t-il à un valet qu'on ne verra jamais, avant de tendre un mouchoir à Dorine avec le fameux « Couvrez ce sein que je ne saurais voir ». Resté seul avec Elmire, il lui déclare sa flamme dans un langage de dévotion détourné : « L'amour qui nous attache aux beautés éternelles n'étouffe pas en nous l'amour des temporelles. » Damis surgit et dénonce tout à son père. Orgon, incapable de croire ce qu'on lui dit, chasse son fils, le déshérite, et signe une donation de tous ses biens à Tartuffe.

Acte IV : la scène de la table (acte IV, scène 5)

Cléante tente en vain de raisonner Tartuffe, qui répond en casuiste. Puisque les mots ne suffisent pas, Elmire propose à son mari une expérience : qu'il se cache sous la table et qu'il écoute. Elle joue alors la femme troublée, laisse Tartuffe s'enhardir, et lui arrache la phrase qui le perd : « Le scandale du monde est ce qui fait l'offense, et ce n'est pas pécher que pécher en silence. » Orgon sort de sa cachette et chasse l'imposteur, qui lui rappelle en partant que la maison ne lui appartient plus : « C'est à vous d'en sortir, vous qui parlez en maître. » Coup de grâce : Orgon se souvient de la cassette de papiers que son ami Argas, exilé, lui avait confiée, et qu'il a imprudemment remise à Tartuffe.

Acte V : la cassette, l'huissier et le roi

Madame Pernelle refuse encore de croire son fils : il faut que l'huissier soit à la porte pour qu'elle cède. Monsieur Loyal, dont la politesse onctueuse est un modèle de comique glacé, vient signifier l'expulsion. Valère accourt : Tartuffe a remis la cassette au roi et fait accuser Orgon de trahison. L'imposteur revient enfin, escorté d'un Exempt, savourant sa victoire. Retournement : c'est lui que l'officier arrête. « Nous vivons sous un prince ennemi de la fraude », déclare l'Exempt, qui annonce que le souverain a reconnu sous ce faux dévot un escroc recherché sous un autre nom, et annule la donation. Orgon est gracié et Mariane épouse Valère. Le dénouement le plus discuté du répertoire, un authentique dénouement par le haut (deus ex machina), est aussi le seul qui pouvait sauver la pièce de la censure : nous en donnons la définition complète dans notre lexique du théâtre.

Les personnages du Tartuffe

Tartuffe
Le faux dévot, aventurier sans le sou installé chez Orgon. Particularité unique dans le répertoire : le personnage-titre n'entre qu'à l'acte III, scène 2, après deux actes entiers où l'on ne parle que de lui. D'après la distribution reconstituée par la Comédie-Française, le rôle fut créé en 1669 par le comédien Du Croisy.
Orgon
Le maître de maison, et le véritable sujet de la pièce. Molière jouait ce rôle : ce n'est pas l'hypocrite qui l'intéresse le plus, c'est l'homme qui le croit, jusqu'à donner sa fille, sa fortune et l'honneur de sa famille.
Elmire
Seconde femme d'Orgon, jeune, mondaine et parfaitement lucide. C'est elle qui invente le piège de la table, et elle seule qui obtient une preuve là où les discours ont échoué.
Dorine
Suivante de Mariane, et non simple servante : le franc-parler de la maison, le bon sens qui coupe la parole aux puissants. L'un des plus grands rôles de soubrette écrits par Molière.
Cléante
Beau-frère d'Orgon, le raisonneur de la pièce. Sa tirade de l'acte I distingue la vraie piété de sa contrefaçon : « Il est de faux dévots ainsi que de faux braves. » Molière reprendra l'argument dans sa préface pour se défendre.
Madame Pernelle
Mère d'Orgon, aveuglée comme lui et plus longtemps que lui : elle ouvre la pièce en défendant Tartuffe et ne se rend qu'à l'arrivée de l'huissier.
Damis
Fils d'Orgon, impulsif. Sa dénonciation, pourtant vraie, précipite exactement le contraire de ce qu'il espérait : le déshéritement et la donation.
Mariane
Fille d'Orgon, promise à Valère puis vendue à Tartuffe. Son silence devant son père dit tout de l'autorité paternelle du siècle.
Valère
Amoureux de Mariane, et l'un des rares personnages à agir : c'est lui qui apporte le carrosse de la fuite au cinquième acte.
Monsieur Loyal et l'Exempt
Les deux visages de la loi : l'huissier qui expulse avec des politesses, et l'officier du roi qui arrête. Entre les deux tient toute la morale politique de la pièce.

Les thèmes pour l'analyse

L'hypocrisie, et non la religion

C'est la ligne de défense de Molière et c'est aussi la lecture juste : la pièce ne s'attaque pas à la foi mais à son usage frauduleux. Cléante y consacre une tirade entière, et la préface de 1669 le répète : si les hommes savaient distinguer le dévot du faux dévot, la comédie n'aurait rien à corriger. Le public de 1664 ne l'entendit pas ainsi, et c'est précisément là que le procès commence. Molière n'a d'ailleurs pas désarmé : privé de sa comédie, il rouvre le dossier dès l'année suivante dans Dom Juan, dont la tirade de l'hypocrisie à l'acte V décrit les faux dévots comme une confrérie organisée et intouchable. Même combat, autre pièce, même sanction : Dom Juan quitte l'affiche après quinze représentations.

L'aveuglement, ou la comédie du crédule

Tartuffe ne trompe qu'une personne : tout le reste de la maison a compris dès la première scène. Notre pièce n'est donc pas le portrait d'un imposteur habile, mais celui d'un homme qui a besoin de croire, et qui préfère chasser son fils plutôt que renoncer à son idole. Le comique de la scène de la table naît de là : nous voyons Orgon voir, et nous attendons de savoir combien de temps il tiendra encore sous cette table.

Le langage dévot retourné comme une arme

Tartuffe ne parle jamais comme un séducteur, il parle comme un directeur de conscience laïc : il compare Elmire aux ouvrages de la Nature, il transforme l'adultère en accommodement avec le Ciel, il propose de lever le scrupule par un silence. Cette casuistique n'était pas un ornement littéraire pour le public du 17e siècle. La querelle religieuse du XVIIe siècle battait alors son plein entre jésuites et jansénistes, et Pascal venait de tourner en ridicule, dans ses Provinciales publiées à partir de 1656, cet art d'accommoder les commandements. Le jansénisme, cela dit, ne sort pas grandi de la pièce non plus : Molière renvoie dos à dos tous ceux qui font profession de rigueur. « Il n'est rien de plus odieux que le dehors plâtré d'un zèle spécieux », lui fait dire Cléante, et la formule vaut pour les deux camps.

Un dénouement politique, pas un dénouement moral

Rien dans l'intrigue ne permet à la famille de se sauver elle-même : la donation est valide, les papiers sont compromettants, la loi est du côté de l'imposteur. Il faut un pouvoir extérieur au monde de la pièce, et Molière fait de ce sauvetage un éloge de Louis XIV qui, seul, pouvait autoriser sa comédie. Éloge intéressé, éloge sincère : la critique en débat depuis trois siècles, et c'est ce qui rend la fin passionnante à commenter. Au final, c'est le seul dénouement de Molière où l'ordre revient d'en haut plutôt que du jeu des personnages.

Les citations célèbres à retenir

« Et Tartuffe ? [...] Le pauvre homme ! »
Orgon, acte I, scène 4 : quatre reprises en une scène, et tout l'aveuglement du personnage tient dans cette mécanique de répétition.
« Il est de faux dévots ainsi que de faux braves. »
Cléante, acte I, scène 5 : la phrase de défense de Molière, placée dans la bouche du raisonneur.
« Couvrez ce sein que je ne saurais voir. »
Tartuffe à Dorine, acte III, scène 2 : la première réplique du personnage, et la plus célèbre de la pièce.
« Ah ! pour être dévot, je n'en suis pas moins homme. »
Tartuffe à Elmire, acte III, scène 3 : la déclaration qui fait tomber le masque une première fois.
« Le scandale du monde est ce qui fait l'offense, et ce n'est pas pécher que pécher en silence. »
Tartuffe, acte IV, scène 5 : prononcée sous les oreilles d'Orgon caché, c'est la phrase la plus scandaleuse jamais écrite par Molière.
« Nous vivons sous un prince ennemi de la fraude. »
L'Exempt, acte V, scène 7 : l'éloge royal qui referme la pièce et qui, selon la plupart des commentateurs, valait laissez-passer devant la censure.

La cabale des dévots : chronologie d'une interdiction de cinq ans

Aucune pièce du répertoire français n'a été autant combattue du vivant de son auteur, et cette bataille fait partie de l'œuvre : la version que nous étudions aujourd'hui est le produit de cinq années de négociation avec la censure. Entre la création de Versailles et l'autorisation définitive, il s'écoule très exactement 4 ans et 9 mois, et deux états du texte séparent la version originelle en trois actes (1664) de la version en cinq actes (1669) que nous lisons aujourd'hui.

12 mai 1664 : trois actes à Versailles

Le Tartuffe ou l'Hypocrite est créé devant Louis XIV pendant les fêtes des Plaisirs de l'Île enchantée. La pièce n'a alors que trois actes et s'arrête, selon toute vraisemblance, sur le triomphe de l'imposteur. Sous la pression du parti dévot, de la Compagnie du Saint-Sacrement et de l'archevêque de Paris Hardouin de Péréfixe, le roi en interdit les représentations publiques, tout en laissant entendre qu'il n'y trouve personnellement rien à redire. Molière lui adresse son premier placet.

5 août 1667 : Panulphe, interdit dès le lendemain

Molière remonte la pièce au Palais-Royal, en cinq actes cette fois, sous le titre L'Imposteur : le héros est rebaptisé Panulphe et troque la soutane contre l'habit d'un homme du monde. Le roi est à l'armée en Flandre. Le premier président du Parlement, Lamoignon, interdit la pièce dès le lendemain de la première ; l'archevêque menace d'excommunication quiconque la joue, la lit ou l'écoute. Deuxième placet, porté au camp devant Lille.

5 février 1669 : le triomphe

La paix de l'Église signée, le climat change et l'autorisation tombe. Le Tartuffe ou l'Imposteur devient aussitôt le plus gros succès de la troupe du vivant de son auteur. D'après les registres tenus soir après soir par le comédien La Grange, aujourd'hui numérisés et consultables en ligne, aucune recette du Palais-Royal n'avait atteint ce niveau. Molière publie la pièce accompagnée d'un troisième placet de remerciement et d'une préface qui reste le meilleur plaidoyer jamais écrit pour la comédie satirique.

Tartuffe sur scène : les grandes mises en scène théâtrales

Molière jouait Orgon, et non le rôle-titre : indication précieuse sur ce qu'il considérait comme le centre de sa pièce. Depuis, Tartuffe est l'une des œuvres les plus jouées de la Comédie-Française, et quatre mises en scène théâtrales font date (Ivo van Hove, Antoine Vitez, Ariane Mnouchkine, Roger Planchon). Louis Jouvet, en 1950, en fait un dévot sincèrement tourmenté, lecture qui, selon la critique de l'époque, déplace le centre de gravité de toute la pièce. Roger Planchon en donne deux versions politiques et charnelles, dont celle de 1973 reste, d'après les témoignages de spectateurs, la plus violente jamais vue. Antoine Vitez, en 1978, l'inscrit dans un cycle de quatre Molière montés d'après un même principe : une seule troupe, un seul dispositif, quatre pièces. Ariane Mnouchkine, en 1995, transpose l'action dans un pays méditerranéen contemporain gagné par le fondamentalisme, et rend au texte sa violence d'origine : les captations de ces spectacles, consultables par exemple dans les fonds de l'INA, sont le meilleur cours d'histoire du théâtre qui soit.

L'événement le plus récent tient à la philologie autant qu'à la mise en scène. En 2022, selon le programme de la Comédie-Française pour le quatrième centenaire de la naissance de Molière, la troupe a monté sous la direction d'Ivo van Hove la version originelle en trois actes de 1664 plutôt que le texte habituel. Nous la devons aux travaux de génétique théâtrale de Georges Forestier, qui l'a reconstituée d'après le texte de 1669 et les documents d'époque. Le public a ainsi pu entendre, pour la première fois depuis trois siècles et demi, une pièce qui s'achève sans roi, sans arrestation et sans justice : celle qui avait été interdite.

Tartuffe, nom commun de la langue française

Rares sont les personnages devenus des noms communs, et Tartuffe est de ceux-là. Le nom vient probablement de l'italien tartufo, la truffe, employé dans la commedia dell'arte pour désigner un trompeur dissimulé sous terre comme le champignon. Selon le dictionnaire Larousse, qui enregistre la graphie tartufe, le mot désigne aujourd'hui un hypocrite, et particulièrement celui qui affiche une piété qu'il n'a pas ; le dérivé tartuferie est entré dans l'usage à sa suite. Molière n'a pas seulement écrit une comédie contre l'hypocrisie : il a donné à la langue le mot pour la nommer.

Questions fréquentes sur Tartuffe

Pourquoi Tartuffe a-t-elle été interdite pendant cinq ans ?

Parce qu'elle mettait en scène un directeur de conscience laïc capable de s'emparer d'une famille au nom de la religion, ce qui visait de trop près la cabale des dévots et la Compagnie du Saint-Sacrement. Interdite en public après sa création de 1664, censurée à nouveau en 1667 par le président Lamoignon en l'absence du roi, elle n'a été autorisée que le 5 février 1669.

Quand Tartuffe apparaît-il dans la pièce ?

À l'acte III, scène 2, soit après plus du tiers de la pièce. Molière fait de cette attente un ressort dramatique : deux actes durant, chaque personnage donne sa version du dévot, et le spectateur juge l'homme avant de l'avoir vu.

Comment se termine Tartuffe ?

Tartuffe, devenu propriétaire par donation, revient faire arrêter Orgon avec un officier du roi. C'est l'imposteur que l'officier arrête : le souverain l'a reconnu comme un escroc déjà recherché, annule la donation et gracie Orgon. La famille est sauvée et Mariane épouse Valère.

Que signifie « Couvrez ce sein que je ne saurais voir » ?

Tartuffe tend son mouchoir à Dorine pour qu'elle voile son décolleté : la réplique affiche une pudeur ostentatoire qui est l'inverse exact de ses intentions, puisqu'il tentera de séduire Elmire deux scènes plus loin. C'est la première phrase du personnage, et elle le résume entièrement.

Quelle est la différence entre la version de 1664 et celle de 1669 ?

Celle de 1664 comptait trois actes et laissait, semble-t-il, l'imposteur triompher. Celle de 1669 en compte cinq, adoucit le personnage, développe le rôle de Cléante et ajoute le dénouement royal. C'est cette dernière que l'on étudie, et la version courte n'a été reconstituée qu'au 21e siècle.

D'où vient le mot tartuffe ?

De l'italien tartufo, la truffe, nom d'un type de trompeur dans la commedia dell'arte. Le succès de la pièce a fait entrer le nom propre dans le dictionnaire comme synonyme d'hypocrite et de faux dévot.

En quelle classe étudie-t-on Tartuffe ?

La pièce est un classique du lycée, étudiée en seconde et en première dans l'objet d'étude consacré au théâtre, et régulièrement associée aux parcours sur la comédie, la satire et le pouvoir. Elle figure aussi au programme de certaines classes de troisième.

Sources et textes de référence

  • Théâtre classique : le texte intégral de la pièce dans son édition de 1669, avec l'appareil de variantes.
  • BnF, Les Essentiels : le dossier documentaire sur Tartuffe ou l'Imposteur et la cabale des dévots.
  • Gallica : les éditions anciennes numérisées, les placets au roi et les registres de la troupe.
  • Comédie-Française : la pièce au répertoire de la Maison de Molière depuis 1680.